Je te regarde, de loin, puisque tout nous sépare. Il n'y avait qu'une fissure, que le temps a transformé en gouffre. Il y avait un nous, que la vie séparé. J'ai ce sentiment horrible, ce regret, cette amertume. C'est de ma faute, je crois. Comment exprimer ce je t'aime qui me hante puisqu'il n'a plus lieu d'être? Le paradoxe de mes sentiments me donne le vertige, j'aimerais m'endormir sans avoir à y penser. Les sanglots m'étouffent, où es-tu, que fais-tu? Cette distance, d'où vient-elle? Il y avait encore 2 ans, tu étais le seul pour qui j'aurais tout fait, tout donner, tout appris et même tout recommencer. Mais comment réapprendre après? Je t'ai perdu pour toujours, le temps ne changera pas les choses, j'ai tellement honte tu sais. On marcher ensemble, et je t'ai laisser de côté, un égoïsme sans excuse que je ne puis expliquer. Un air dans ma tête, des souvenirs par millier, un livre sans fin que la vie continuera d'écrire. Et tu vois, je sais que j'ai de la chance, que tu m'aimes encore et que tu seras là, toujours et quoiqu'il arrive. Mes faits et geste n'y changerons rien, on se l'est promis. Et même si parfois je vacille, je perds l'équilibre, tu me retiens. Je n'crois pas en l'amour, juste en l'amitié, et tu es le plus beau de tout mes exemples. Je sais que tu me pardonneras de me haïr autant et de t'aimer à ce point. On avait dit Aurélien et Margaux pour toujours, et je sais que ce sera le cas.